quinta-feira, 27 de janeiro de 2011

La fleur du Baudelaire

Tous les ans était la même sensation, la même mémoire d’un temps bon qui est passé. Chaque septembre, quand le printemps arrivait, arrivait aussi l’odeur de Clarice et avec lui, son goûte, son parfum, son ton. Encore je me rappelle: tu ne connait pas Baudelaire? Elle m’a dit extasiée dans la première fois que nous nous avons vu dans une congrès sur culture africaine. Son sourire étourdissant c’est encore ici, avec moi. Je peux le voir, le sentir. Je n’ai pas oublié de ses mains avec les Fleurs du mal et elle parlent sans arreter sur literature, des chansons de Dalida et des poemes de Rimbaud.

Elle etait l’encarnation plus douce, pure, de tous les choses que j’attendais vivre: melange de sexe, solitude et angoisse d’etrê heureux. L’histoire d’amour que nous avon vecu a eté quelque chose que je n’attendais pas: longue, parfaite, avec le temps nécessaire pour aimer. Nous vivions de touches, sensations, folie et poèmes vieux. Avec Clarice, j’ai pu connaitre le sense d’avoir quelque chose pour toute la vie. Le temps est passé, Clarice est venue tout a coup avec son regard fatale et m’a dit: mon cher, c’est fini, je crois que je ne t’aime plus…

C’est le fin de toujours, le printemps était au debut et moi lá, plein de fleurs mortes, mots sans vie… De cet temps lá, a chaque septembre, je suis triste, triste du temps qui est passé, du temps qu’elle restait au côte de ma lit avec le cheveux échevelés, le corps nu au- dessus de moi en train de lire Baudelaire...

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